Dialogue de sourds

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Année de sortie : 2008

  • Classical option
    • This is my classical option
      The one that I choose for every mission
      And this is my classical vision
      The face of an angel with the heart of a lion
      And who’s my classical champion
      Number one called Danakil sound
      Classical Champion

      You got to live how you need to live
      And you need to live how you want to live
      Girl you got a problem now
      We listen and we over stand
      But you know my only doctrine
      Is to hear musical medicine
      Live the way you like
      You like it hot so take it hot
      You like it clean well make it clean

      This is my classical option
      The one that I choose for every mission
      And this is my classical vision
      The face of an angel with the heart of a lion
      And who’s my classical champion
      Number one called Danakil sound
      Classical Champion

      General Lévy

      They come to judge you don’t care about them
      Show the world how you’re open minded
      To rise with our ladies and babies
      We got to cure world from its diseases
      There’s a lot of work to do

      General Lévy

      This is my classical option
      The one that I choose for every mission
      And this is my classical vision
      The face of an angel with the heart of a lion
      And who’s my classical champion
      Number one called Danakil sound
      Classical Champion
  • Dialogue de sourds
    • Surveillez les images, contrôlez les radios
      Nous allons les prendre pour des idiots
      Qu’ils se comportent comme des moutons
      Que nous soyons à l’aise pour jouer le rôle des matons
      Qu’ils viennent nous demander pardon
      Nous garderons les rennes nous contrôlons l’information
      Mais pour durer en politique, chers collaborateurs
      N’oubliez jamais qu’avant tout il faut leur faire peur
      Placez des bombes ci et là pour effrayer la foule
      Et nous verrons qui est là pour éloigner la foudre
      Nous chasserons les barbares et les fous qui ne croient pas
      Que la démocratie capitaliste est une fin en soi
      Nous voulons un monde meilleur
      Décrocher les wagons pour ne garder que les meilleurs
      Mais si vous n’en êtes pas, allez voir ailleurs
      Comptez sur vos écrans pour vous le rappeler d’ailleurs

      Ils veulent faire mal
      Rassasier le monde de leurs valeurs animales
      Ils veulent faire mal
      Fatiguer l’esprit critique et le sens moral

      Nous ne sommes pas tous de grands chercheurs avérés mais
      Ne nous prenez pas non plus pour les derniers des te-bé
      Nous sommes convaincus que tout reste à prouver
      Si l’équilibre existe nous allons le trouver
      Avec ou contre vous mais vous devrez compter avec nous
      Car à nous prendre pour des fous vous allez briser vos genoux
      A chacun sa conception des choses
      La mienne est si différente de la vôtre je crois que tout nous oppose
      Dialogue de sourds
      On entend comme un bruit qui court
      Ce n’est pas la haine je l’assure ni la revanche qui nous anime
      Mais à vos frasques grand public j’oppose une misère anonyme
      Et quand des tentes se montent par dizaines sur les quais de la capitale
      Ne pensez-vous pas que ces hommes aimeraient changer de littoral ?
      Et quand ils dorment dans des cartons, pensez-vous que c’est une farce,
      Qu’ils jouent à cache-cache et que leur maison est en face ?

      Ils veulent faire mal
      Rassasier le monde de leurs valeurs animales
      Ils veulent faire mal
      Fatiguer l’esprit critique et le sens moral
  • La lettre
    • S’il n’était pas si difficile
      De conjuguer France et partage
      Si la couleur, le nom, la ville
      Passaient juste après le courage

      Qui resterait ? Qui partirait ?
      Qui resterait…

      Historiquement terre d’accueil
      Pour le meilleur et pour le pire
      Celui qui adopte pour abandonner
      Est-il un cœur pris dans la cire ?

      Mon pays fait mal… Mon pays fait mal… Mon pays fait mal…

      Quel est celui qui peut prétendre
      Renvoyer famille et foyer,
      Ouvrir ses bras pour faire attendre
      Mais au bout du compte garder le doigt levé !

      Refrain :

      Voici ma lettre au gouvernement
      Mais non nos frères ne sont pas des ours
      S’il y a mal être maintenant
      Amis reconsidérons en la source

      Reçois ma lettre gouvernement
      Regarde le peuple comme une ressource
      Il aspire à l’être quand tu gouvernes, mens,
      Et commet les erreurs pour lesquelles tu le courses

      Quand mon pays fait mal
      C’est mon cœur qui a honte
      Et mon pays fait mal…

      Est-ce malheureux ou juste anormal
      Que les charters aient remplacé les fonds de cale
      Les formes changent mais les fonds restent
      Maintenant au peuple d’éloigner la peste

      Est-ce un aveu quand pour toute morale
      Le garant de l’ordre se filme et se vante
      En poussant des familles au bord du drame social…
      Maintenant au peuple d’évaluer la pente

      Que mon pays dévale
      Mon pays déraille
      Mon pays fait mal…

      S’il n’était pas si difficile
      De conjuguer France et partage
      Si la couleur, le nom, la ville
      Passaient juste après le courage

      Refrain
  • L’ère moderne
    • On veut nous amener en douceur vers l’ère moderne
      Dessiner les contours d’une société nouvelle
      Un endroit où l’envie nous gouverne
      Tous embarqués sur la même caravelle
      Et à qui faire confiance à qui cacher ses peines ?
      A qui confier ses secrets sans qu’il ne les révèle ?
      La vie est une question ici et à voir où elle mène,
      J’ai peur qu’elle ne fournisse qu’une réponse artificielle

      Refrain :
      Que de fous la terre est pleine
      Je ne saurais le dire
      Que la réalité est cruelle
      Je n’ai pas su l’écrire
      (bis)

      Je n’ai pas trouvé la mélodie
      Qui porterait ce triste appel
      Aux ouïes du monde en folie
      Et sonnerait son grand réveil
      Je n’ai pas pu polir ces vers
      Hargneux mais plein de sentiments
      De poésie mais de colère
      Et de mes grincements de dents

      Refrain :
      Que de fous la terre est pleine
      Je ne saurais le dire
      Que la réalité est cruelle
      Je n’ai pas su l’écrire
      (bis)
  • Les champs de roses
    • Parcourir le monde et voir ce que la vie propose
      Vivre au grand air et marcher dans les champs de roses
      Visiter les places où le destin me dépose
      Et devant les merveilles du monde je prendrai la pause

      Parcourir le monde et voir ce que la vie propose
      Vivre au grand air et marcher dans les champs de roses
      Quelque part sur la route il y a bien quelque chose
      Repère ton étoile et décroche-la si tu l’oses

      On me dit…
      Tâchez monsieur de faire pour vous le choix qui est le bon
      Je choisis que les mots et la basse grondent à l’unisson
      Qualifié de sauvage pour avoir le cœur vagabond
      Je ne laisserai dormir pas mes rêves sur le paillasson
      Ma vie sera trop courte et même si elle dure un siècle
      Je ne la passerai pas confiné comme un insecte
      Stupide et ivre, non je veux vivre
      Libre, que la musique me délivre
      Que mes amis que mes amours
      Puissent lire en moi comme dans un livre, j’aimerai…

      Parcourir le monde et voir ce que la vie propose
      Vivre au grand air et marcher dans les champs de roses
      Visiter les places où le destin me dépose
      Et devant les merveilles du monde je prendrai la pause

      Parcourir le monde et voir ce que la vie propose
      Vivre au grand air et marcher dans les champs de roses
      Quelque part sur la route il y bien quelque chose
      Repère ton étoile et décroche-la si tu l’oses

      Ne jamais se freiner à explorer des territoires
      Car plus on les connaît et mieux on comprendra l’histoire
      Je veux de l’air
      Je veux de l’eau
      J’ai besoin d’espaces verts pour sauver ma peau
      Je ne parle pas de quelque chose que l’on peut chiffrer mais
      Je crois bien que la terre regorge de trésors cachés
      Bien sûr on peine encore à bien se les imaginer
      Mon champ de roses n’existe pas pourtant l’image est née

  • Les Samouraïs
    • Ils mitraillent
      Les samouraïs de l’Occident
      Partout où il y a de l’or à se mettre sous la dent
      Et sans faille
      Ils éliminent les excédents
      Occupent les terres et battent la campagne en chantant
      (bis)

      Si au départ il y avait égalité
      Dans la force des moyens déployés
      J’aimerais savoir qui
      Attaquerait le premier ?
      Ce qu’on verrait si
      L’ordre était inversé

      Imagine le mal qu’ils se donnent pour respirer
      Entre poussière de chars et vagues de terrains minés
      Fini le temps des rires sur le chemin des écoliers
      Voilà le résultat de nos campagnes effrénées

      Ils mitraillent
      Les samouraïs de l’Occident
      Partout où il y a de l’or à se mettre sous la dent
      Et sans faille
      Ils éliminent les excédents
      Occupent les terres et battent la campagne en chantant
      (bis)

      Et vogue le vent et vogue le vent et vogue le vent du Nord
      Et souffle les bougies des traités de paix
      Chaque jour qui passe fait la preuve qu’on les a oubliés
      C’est business time et dès lors
      Il nous faut des armes et de l’or
      Et comme s’il n’y avait pas assez de l’or pour briller
      Contrôlons les gisements, nous en ferons de beaux billets

      Le monde à mal à la tête,
      Un cancer de la foi,
      Une culture de la dette
      Qui me laisse pantois
      Mais quel est celui qui prête ?
      Quel est celui qui doit ?
      Oui c’est lequel qui allaite et c’est lequel qui boit ?

      Ils mitraillent
      Les samouraïs de l’Occident
      Partout où il y a de l’or à se mettre sous la dent
      Et sans faille
      Ils éliminent les excédents
      Occupent les terres et battent la campagne en chantant
      (bis)
  • Les vieillards
    • Ça me démangeait de savoir
      Ce que disaient ces deux vieillards
      Assis sur le bord du trottoir
      Avec leur litron de pinard

      Ils parlaient tristement du sort
      De deux vieux copains qu’étaient morts
      Deux vieux camarades de bord
      Qui tâtaient du goulot trop fort

      C’était leur seule machine à jouir
      Leur manière à eux de mourir
      Avec un soupçon de sourire
      Paumé sur leur masque de cire

      Aïe aïe aïe cette vie fait mal
      Comme elle peut rompre le moral
      Tirer à la courte paille nos destinées
      Attirés par le rêve et la place qui nous était destinée

      Ils ont fini leur aventure
      Leur dernier morceau de pain dur
      Et se retrouvent dos au mur
      Et ventre à un tas d’épluchures

      Ils attendent le dernier salaire
      Celui qui les mettra sous terre
      Après cette longue vie en solitaire
      Ils jettent leur dernière bouteille à la mer

      C’est pas ça qui leur fera peur
      Ce ne sont plus des amateurs
      Ils ont eu leur comptant d’horreur
      Pendant que le reste du monde faisait son beurre

      Aïe aïe aïe cette vie fait mal
      Comme elle peut rompre le moral
      Tirer à la courte paille nos destinées
      Attirés par le rêve et la place qui nous était destiné

      Un prochain matin de bonne heure
      J’irai les voir au cimetière
      Le cœur, l’âme et le vin pur
      Le cœur, l’âme et le vin pur

      Retenant mon dernier soupir
      Le temps de trouver pour mon corps
      Un dernier plumard bien peinard
      Un dernier plumard bien peinard

      Ca me démangeait de savoir
      Ce que disaient ces deux vieillards
      Assis sur le bord du trottoir
      Avec leur litron de pinard

  • Marley
    • Je suis né dans une famille modeste
      L’injustice et la guerre sont des choses que je déteste
      J’ai grandi dans les champs à répéter les mêmes gestes
      Pour gagner un peu d’argent car la misère m’est indigeste
      Je n’ai pas connu mon père, il était capitaine
      Il venait d’Angleterre, cette terre n’est pas la mienne
      Mais ma passion n’est pas là, bientôt je pars de chez moi
      J’embrasse tendrement ma mère qui a tant fait pour moi
      Où je vais ? je ne sais pas mais Dieu guide mes pas
      Et je me sens quelque part être quelqu’un à part
      Tellement de sentiments se bousculent dans mon cœur
      Qui palpite et grandit en écrasant la peur
      La vie me fait mal, je crains pour mes frères et sœurs
      Je voudrais le bien, mais le mal fait son beurre
      Moi, je veux jouer de la voix et devenir chanteur
      Générer de la joie avant que l’espoir ne meure

      J’ai 16 ans, je bosse, j’avance avec bravoure
      Avec des potes je sors mon premier 45 tours
      Que la force soit avec moi, le chemin sans détour
      Le peuple m’entendra en tout cas je ferai tout pour

      J’ai grandi dans mon ghetto modeste
      Mon prénom c’est Nesta et personne ne me teste
      Je crois dans la musique à l’importance des textes
      Je m’attaque dans mes chansons aux travers que je détecte
      Je n’aime pas la disco je la fuis comme la peste
      Mon son c’est le Roots que je balance même à la messe
      Quelques galères mais les morceaux s’enchaînent
      Dans mon pays les producteurs véreux se déchaînent
      C’est les miettes que j’ ramasse même si ça me fait de la peine
      Je gagne pas des masses mais qu’est-ce que je donne de moi-même !
      Sinon j’adore le football depuis petit chui fou de balle
      J’aime frapper dans la boule pleine balle et je la traîne ou qu’ j’aille
      La weed me fait du bien et même elle me soulage
      Elle m’aide à oublier que des chiens nous mettent en cage
      Me voilà tel que je suis, tel que je compte percer
      Les échecs je les essuie, la légende est amorcée

      J’ai trente ans mes chansons raisonnent
      Le monde connaît mon nom et les chiens m’ont à la bonne
      Mais foutez moi la paix je travaille à l’album
      Je suis un homme puissant maintenant appelez moi Bob

      Je suis une star, mais je reste modeste
      Je ne suis pas du style à retourner ma veste
      Enfant du peuple je suis né, je le reste
      Je n’ai jamais subi l’influence des terres de l’Ouest
      J’aime les femmes qui m’accompagnent, inspirent mon écriture
      J’accorde la douceur des mots avec la force des écrits durs
      Je porte de gros chapeaux j’aime la weed quand elle est pure
      Je n’abuse pas de l’argent, juste quelques belles voitures
      En concert c’est incroyable comme les foules se déchaînent
      Des dates inoubliables et des tournées qui s’enchaînent
      Partout où je passe se créent des marées humaines
      Mon message n’est pas secret chaque jour je le promène
      J’ai enfin trouvé mon père, il vit en Ethiopie
      J’ai aussi trouvé ma terre, celle qui a vu naître la vie
      Les yeux posés sur le monde je tisse ma philosophie
      Plus jamais personne au monde l’ayant lue ne l’oublie

      Malheureusement… Le contexte politique est tendu
      A l’approche des élections les jeunes se tirent dessus
      Dans la rue, je sais que tous mes frères s’entretuent
      Ça m’écœure, tout ce sang pour deux hommes corrompus

      Et vient mon tour lorsque ces fous pénètrent dans ma cour en plein jour
      Et tapent sur leurs gâchettes comme des sourds
      Marley assassiné par deux dingues et un fêlé
      Nan ça c’est du ciné, remets ton flingue sous scellé
      Le concert sera maintenu et le combat continu
      Puisque la balle n’a pas ôté l’espoir de ma vue
      J’ai encore des choses à dire, encore des choses à faire
      C’est pas l’heure de mourir, c’est pas non plus la manière
      Y’a des gens qui comptent sur moi et moi je compte sur les gens
      Sur les gens intelligents ce sont les plus dérangeants
      C’est avec eux soudés et solides comme la soudure
      Que jusqu’au dernier soupir on contrera les coups durs

      Un jour je partirai mais mon travail restera
      Natural Mystic mec, y’a des choses qu’on n’explique pas
      Pourquoi moi j’ai senti le besoin de faire ça ?
      Pourquoi cette attraction ? Pourquoi j’ai pesé ce poids ?
      Mais voilà un matin le destin fait le malin
      Me prend par surprise et m’injecte son venin
      Mal aux pieds, je suis crevé, mais les tourneurs veulent tourner
      On y va, si je dois mourir je veux chanter

      Déjà 36 ans que j’ai débarqué sur cette terre
      1981 marque la fin de mon ère
      Aujourd’hui j’aurais soixante ans et des poussières
      Mais bon j’ai réussi et j’en suis fier…
  • Nord-Sud
    • Le schéma est classique et pour des raisons obscures
      Le monde le connaît, mais voilà qu’il perdure…
      La moitié de la terre crève la dalle
      Et l’autre se concentre sur son commerce global
      L’Occident est une mygale
      Qui deal et se rend illégal
      Fait mine de s’inquiéter, mais ça lui est bien égal
      Les modes de vie attisent la course au trésor
      A nous de ne pas les suivre, l’amour existe encore

      La bête noire de l’avenir, c’est le peuple qui s’endort
      Il faut tendre la main pour bâtir l’avenir en or

      Refrain :
      En regardant plus loin nous verrons mieux
      Quel est le tableau qui s’offre à nos yeux
      Eviter que le globe ne se coupe en deux
      Tel est l’enjeu
      (bis)

      C’est une question de priorité
      Le G8 doit-il prospérer pour se faire respecter ?
      La solidarité, il faut qu’ils y pensent
      Car aujourd’hui ils blessent bien plus qu’ils ne pansent
      Et le problème est qu’ils s’y retrouvent à entretenir la misère
      Et qu’ils se gavent alors que pleurent chaque jour les enfants du Niger
      Et merde ! Est-il possible
      Qu’un jour ou l’autre les peuples qui ne sont pas dans la merde
      Cessent d’être impassibles ?

      Refrain

      Le Sud a mal et le Nord lui marche dessus
      Exploitant ses mines et bradant tous ses tissus
      Nous sommes pris en otage par les règles du marché
      Il est bien plus facile de vendre que de partager
      Mais où la famine est devenue autodidacte
      Il faut apprendre à soigner le mal par les actes
      Nan n’attendons pas systématiquement
      L’appel du pied des médias
      On s’enlise ! Mais le besoin est immédiat…

      Refaire le monde… Je ne sais pas, mais lui redonner l’équilibre…

      Refrain
  • Tant qu’il y aura
    • Tant qu’il y aura des flèches et des blessures
      Tant qu’il un aura du sang sur les murs du
      Temps qu’il y aura des sabres et des armures et
      Tant qu’on vivra, durera l’aventure

      Qui pourra bien nous aider ?
      Qui pourra bien nous guider ?
      S’il existe un dieu et s’il regarde, qu’en pense-t-il ?
      Pourquoi sauver un peuple qui pousse l’amour en exil ?
      Pour faire exister le passé il sacrifie le présent et la suite
      Sauve qui peut est le mot d’ordre et survivra qui prendra la fuite

      Il y a des jours où tout se bloque
      D’autres où tout recommence
      Une fois passé le premier choc
      On construit d’autres alliances
      Et alors que le temps presse
      Les choses évoluent avec paresse
      L’espoir claquera la porte en sortant
      En équilibre sur le fil du temps….

      ...Qu’il y aura des flèches et des blessures et
      Tant qu’il un aura du sang sur les murs du
      Temps qu’il y aura des sabres et des armures et
      Tant qu’on vivra, durera l’aventure
  • Une autre vie
    • C’est la première fois qu’il quitte son village
      Et si son cœur est lourd au fond de lui, ça le soulage
      Très inquiet, mais plein d’espoir
      Kudjo quittant sa terre espère la revoir
      Très inquiet, car il le sait
      La route est longue et personne n’est sûr d’arriver

      S’il existe une autre vie
      Je veux l’essayer
      Elle existe à mon avis
      Il faut la trouver

      Au grand départ je suis déterminé
      J’ai laissé les miens pour mieux les retrouver
      Je n’irai pas dire que le destin m’a gâté
      Le bonheur… Je suis de ceux qui doivent le mériter

      Il existe une autre vie
      J’ai fini par la trouver
      Je n’y ai pas que des amis
      Mais je veux m’adapter

      Bientôt dix ans que je suis arrivé
      J’ai bien peu reçu pour tant avoir donné
      J’ai risqué ma vie pour mieux la relancer
      Maintenant je sais
      Qu’hors de chez moi, je ne suis qu’un étranger

      J’ai tant voulu vivre ici
      Je ne peux regretter, mais…
      A trop y croire je me suis menti
      Je ne peux l’oublier

      Cela fait vingt ans maintenant, que je suis rentré
      Le pays d’accueil a fini par me chasser
      Mes illusions sont mortes et ma peine est allongée
      Je n’ai plus la force ni l’envie de me cacher

      Des barrières se sont dressées
      Je les ai renversées
      Ici ou ailleurs, il a fallu résister
      J’y suis arrivé
  • Woman
    • Woman in this war time, I need your love
      Oh Woman in this war time, I need your love

      I met you at the green park in front of my square
      Shining on the deep dark
      That was always been there
      Woman now I know you
      I do declare
      There is no more room to take in my heart

      Come, come write your name on those happy days
      Oh please
      Come, follow my way
      (bis)

      Woman I want your love
      Woman I need it to live
      Another day is gone
      And I would never be alone
      Open up your heart Celine
      Now you are mine
      It’s easy for you
      As for the yellow to shine

      I used to sing that song
      But it was so empty, now
      My dream will be carried out
      I’m gonna rock it with you

      Come, come write your name on those happy days
      Oh please
      Come, follow my way
      (bis)